ROBERT DESNOS

ROBERT DESNOS

Un surréaliste pacifiste

 

FICHE D'IDENTITE

Nom :    DESNOS

Prénom  : Robert

Né le : 4  Juillet 1900 à Paris

Décédé le : 8 Juin 1945 au camp de concentration nazi de Theresierstadt ( Tchécoslovaquie )

Activités : poète et journaliste.

Pour connaître ses écrits , cliquez sur ce lien :        

 

 

 

 

 

Robert Desnos passe son enfance dans le quartier des Halles à Paris où son père y est mandataire.

C'est un mauvais élève mais il est attiré par la littérature.

Il commence à écrire des poèmes qu'il publie dans une revue d'avant-garde.

Sa rencontre avec André Breton, l'entrainera dans la 'révolution' Surréaliste et participera au mouvement Dadaïsme ( voir le développement de ce courant dans la rubrique 'Paul Eluard').

 

En 1922, il fait des expériences d'écriture automatique sous hypnose, encouragé par André Breton qui dira ainsi de lui : 'Le surréalisme est à l'ordre du jour, et Desnos est son prophète'.

 

De son amour pour la chanteuse et comédienne Yvonne Georges , il écrira des poèmes, dont un ouvrage sera censuré car jugé obscène.

En 1927, il s'éloigne du mouvement surréaliste et cette rutpure sera définitive en 1929 quand il participera au célèbre pamphlet 'Un cadavre'.

 

En 1936, il s'attache à vouloir écrire un poème par jour pendant une année.

Il publie des recueils de poésies qu'il dédie à sa femme Youki Fouzia et d'autres qu'il écrit pour les enfants de ses amis. IL écrit aussi des réclames pour la radio, des chroniques cinématographiques ainsi que le feuilleton très connu à la télévision Fantomas.

 

Durant l'Occupation, il continue d'écrire dans la presse, notamment dans le quotidien 'Aujourd'hui'.
C'est un anti-faciste hostile au stalinisme. Pacifiste reconnu, il part néanmoins au front par conviction ( il est un des rares intellectuels à s'engager physiquement dans le conflit). Mais il prend ainsi part à la Résistance. IL rédige et fabrique des pièces pour aider les juifs, et participe à des publications clandestines.

Il continuera d'écrire en prônant la dignité et l'espoir.

Mais il se fait des ennemis, qui vont jusqu'à le dénoncer  en le faisant passer pour Juif.

C'est ainsi qu'il sera arrêté par la Gestapo, déporté à Auschwitz, puis Buchenwald. A la LIbération, il est tellement affaibli qu'il est envoyé à Theresierstadt en Tchécoslovaquie, où il mourra du thyphus.

 

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